El CamachoChange la langue en françaisCambie la lengua al españolChange language to English
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Notre finca

La maison

Le potager

Le verger

Les chats

Nos deux fincas se situent dans la vallée du Genal en Andalousie. Nous sommes directement positionnés le long de la rivière, dans le district de l'Estercal. Cette position nous assure un approvisionnement en eau tout au long de l'année. La vallée du Genal est connue pour être une zone riche en eau, grâce à une géologie particulière à dominante granitique. Nous nous efforçons de rendre et maintenir productif cet espace de vie tout au long de l'année.

Nous vivons sur une finca, El Camacho, de 8000 m^2, avec un verger composé principalement d'orangers, mandariniers, citronniers et châtaigniers, mais également d'avocatiers, pruniers, grenadiers, plaqueminiers, poiriers, pommiers etc. Nous prévoyons de planter de nombreux arbres fruitiers supplémentaires ce printemps, notamment des sapotes blancs, avocatiers du monde entier, goyaves fraises, plaqueminiers d'autres variétés moins connues dans la région, acerolo (variété de petites pommes), anones (chirimoyas), fruits de la passion, grenadilles, raisins, kiwis, kiwais, et bien d'autres encore. Une serre est également prévue afin de tenter l'expérience de variétés plus tropicales et fragiles, comme bananiers et papayers.

Notre deuxième propriété, La Veguetta de la Piedra, possède un terrain plat de 8000 m^2 également, ainsi que 2 hectares de forêt avec quelques chênes lièges notamment. Une fois la clôture terminée, nous y planterons des arbres fruitiers, en réservant une zone de potager. Nous sommes actuellement entrain de terminer la maison afin de pouvoir la mettre en location pour des vacanciers amoureux de la nature.

A l'heure actuelle, notre finca n'est pas certifiée bio par un organisme reconnu gouvernementalement. Mais nous suivons des principes stricts d'agriculture ecologique, traditionnelle, et même biodynamique. Le fait de ne pas être certifié par un organisme est un choix. Tout d'abord, la certification a un coût financier non négligeable. On pourrait plutôt penser que les agriculteurs bio devraient être subventionnés pour le travail de conservation de l'environnement qu'ils accomplissent en même temps que de produire de la nourriture. Mais il n'en est rien. La certification est payante, et son coût est indexé sur le nombre de cultures. Par exemple, dans notre cas, comme nous produisons des agrumes, des fruits, des chataignes, il nous faudrait demander pour chacunes de ces catégories un certificat, et une analyse de sol séparée pour chaque catégorie et a refaire tous les 5 ans. Et ce bien que nos arbres soient tous plantés les uns avec les autres, dans le même sol. On imagine donc les conséquences sur le tarif du certificat, chaque varièté s'additionnant dans chaque catégorie, et des analyses répétées du même sol. Et pour un jardin potager, une nouvelle analyse de sol est nécessaire, avec une liste exacte des légumes produits (plus de légumes déclarés entrainant un surcoût de la certification). On voit tout de suite que pour une petite exploitation très variée comme la notre, le coût de la certification globale deviendrait élevé, et les ventes de seulement quelques produits ciblés parviendrait tout juste à rembourser la certification. Ce système de certification tend a favoriser les exploitations de type monoculture, alors que ces exploitations sont plus sensibles aux maladies et insectes néfastes par la concentration. Les exploitants en monoculture sont également plus sensibles aux aléas du temps, leur revenu étant conditionné au rendement d'une seule culture. Nous faisons donc le choix de la non-certification gouvernementale. Nous préférons le modèle de la certification sociale, ce qui revient à connaitre ses voisins, connaitre son fermier. Le seul gage de confiance: acheter ses produits à quelqu'un de confiance, à proximité, et en visitant le lieu de production.

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